Alors que tout le monde présentait l’Egypte comme le grand favori de la compétition, l’Afrique du sud avec ses joueurs locaux et quelques éléments évoluant en Europe, ont mis-à-nu cette équipe égyptienne, qui se caractérise principalement par l’absence de véritables bons joueurs dans l’effectif.

Egypte 2018 Creative Commons - Wikimedia (Cropped)

La défaite des Pharaons a probablement été un choc pour les nombreux supporteurs, choqués à domicile, par l’Afrique du sud, une équipe repêchée comme meilleur troisième. La Réalité nous révèle que les Bafana Bafana comptent des joueurs de meilleure qualité que les Pharaons : L’attaquant sud-africain est Lebo Mothiba contre Marwane Mohsen, Bongani Zungu en relayeur contre Tarek Hamed, et Mokotjo pour Trezeguet.

Au niveau du jeu collectif, l’Afrique du sud a montré plus de cohésion, avec une meilleure qualité de passe, qui a notamment permis de construire le but de la qualification, inscrit par Thembinkosi Lorch. L’Egypte a mis tous ses espoirs sur la performance de Trezeguet, qui pour la énième fois, nous prouve qu’il manque de régularité, et témoigne d’une maladresse maladive sur de véritables occasions de but. La question qu’on devrait se poser : « Mérite-t-il de prendre les commandes du jeu des pharaons ? ». La réponse est évidemment « Non », puisqu’il ne dispose pas de la qualité nécessaire pour être le numéro-10 de l'Equipe.

D’après les derniers échos, le coach mexicain Xavier Aguirre et le président de la fédération ont été limogés dans une énième tentative de cacher le véritable malaise du football égyptien, qui ne forme plus de bons joueurs comme dans le passé. Récemment, Mamalodi Sundowns avait infligé une défaite 5-0 à Al-Ahly, club chez qui évoluent la plus part des joueurs de l’Equipe nationale égyptienne.

En conclusion...

Cette défaite de l’Egypte contre l’Afrique du sud n’est pas une véritable surprise, c’est la victoire logique d’une bonne équipe avec du talent, contre une équipe limitée et dénué de talent.